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Mae
Hong Son
Mae
Hong Son à l'ouest sur la frontière Birmane est une ville
particulièrement attractive. Connue sous le nom de 'The City
of the Three Mists' elle est située à 30 minutes d'avion.
C'est la maison de toutes les différentes tributs et cultures
Thai - les femmes Pa Dong avec leurs longs cous cerclé d'anneaux
est la plus spectaculaire différence en apparance - vous pourrez
découvrir les aventureux et énergiques geysers, les caves
et les cascades dans les environs. Mais la petite ville provinciale,
avec ses marchés le matin et ses festivals colorés est
un merveilleux endroit pour rester, le temple Wat Phra That Doi Kong
Mu offre le meilleur point de vue pour un minimum d'effort.
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Chiang
Rai
Chiang
Rai, 180 kilomètres au nord de Chiang Mai, s'est agrandi récemment.
L'accès le plus facile est par la route ou par avion. Cela dit,
les quatres heures de voyage en bateau de Ta Thon sur la rivière
Mae Khok vous en donnera la meilleure introduction. Aussi appelée
point de rencontre du Triangle d'Or des Thai, les frontières
du Laos et de la Birmanie peuvent prétendre être la plus
célèbre destination touristique, mais son rival est le
Doi Tung Developpement Project. Situé
sur la montagne 'Reclining Lady' près de la frontière
Birmane, le Doi Tung est devenu une des plus grande attraction touristique
du nord. Différents groupes éthniques travaillent la bas
produisant des objets fait main connues partout dans le monde. De même
la région offre une flore d'une diversité extraordinaire.
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Lampang
Pôle
commercial en plein essort, la deuxième ville du nord de la Thailande
offre un intérêt historique presque égal à
celui de Chiang Mai, sans céder autant au mercantilisme. Elle
constitue aussi une bonne base d'excursion dans la région. Fondée
au VII èm siècle, Lampang s'appelait encore Kelang Nakorn
quand elle fut intégrée, pendant le siècle suivant,
au royaume môn d'Haripunchai qui avait pour centre l'actuelle
Lamphun. L'époque du Lan Na vit la construction, au sud-ouest
de la ville, d'un des plus importants sanctuaires du nord: le Wat
Phra That Lampang Luang réputé notamment pour
ses peintures murales.
Au XIX èm siècle, des exploitants forestiers britanniques
implantés en Birmanie et intéressés par le tek
de la région y amenèrent avec eux des bûcherons
et des artisants birmans. Ceux-ci financèrent la construction
de nombreuses maisons en bois et de temples à l'esthétique
marquée par celle de leur pays d'origine. Le travail du tek reste
aujourd'hui l'un des artisanats locaux traditionnels avec le tissage
du coton et la céramique.
Lampang a gardé du XIX èm siècle une autre particularité:
les calèches peintes de couleurs vives, unique en Thailande,
qui permettent de se déplacer en ville. Elles proposent désormais
surtout leurs services aux touristes. Alors que le centre actuel s'étend
sur la rive sud de la rivière Wang, plusieurs sites importants
se trouvent au nord. C'est le cas du Wat Phra Kaeo Don Tao,
dont la fondation remonterait à l'origine de la cité.
Il n'a conservé de cette époque que son chedi
haut de 50 m. Le mondop au toit en tek à neuf degrés
abrite un bouddha en bronze de style Mandalay. Le wat conserva
de 1436 à 1468 le Bouddha d'Emeraude aujourd'hui à Bangkok.
L'enceinte du sanctuaire renferme le musée du Lan Na
qui présente des objets religieux du Lan Na.
Au sud-est du Wat Phra Kaeo Don Tao, Ban Sao Nak ("maison
aux nombreux piliers") est une vaste demeure du style du Lan Na
bâtie en 1886. Elle doit son nom aux 116 piliers de tek qui la
portent. Devenue un musée, elle est meublée d'antiquités
thaies et birmanes, laques, argenterie et céramiques en particulier.
Edifié à la fin du XVIII èm siècle, le Wat
Pongsanuk Tai, à l'ouest de Ban Sao Nak, offre un bel
exemple d'architecture religieuse du Lan Na. Il possède un chedi
en cuivre et un mondop où quatre bouddhas entourent
un banian, l'arbre de la Bodhi. Situé au sud de la ville, le
Wat Si Chum de style birman date du XIX èm siècle.
De superbes sculptures ornent des édifices principalement bâtis
en tek. Les laques de la salle principale montrent la vie à Lampang
au XIX èm siècle.
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Lamphun
Entourée
de rizières, l'ancienne capitale du royaume môn d'Haripunchai
(750-1281) possède une atmosphère paisible, avec ses grandes
maisons de bois bordant la rivière Kuang.
Sanctuaire le plus important de la ville, le Wat Phra That Haripunchai
fut probablement fondé, dans son ampleur actuelle, par le roi
Athitayarai en 1044, mais son chedi central pourrait remonter
à 897. Haut de 46 m, il est couronné d'une sorte d'ombrelle
à neuf étages en or pur. Laissé à l'abandon,
le wat doit sa restauration, dans les années 1930, à
l'un des moines les plus révérés de Thailande:
Khrubaa Siwichai. La partie nord-ouest de l'enceinte recèle une
construction peu fréquente: un chedi pyramidal. Le grand
bot renferme un bouddha couché et le principal wiban
une effigie de "l'Eveillé" du style du Lan Na exécutée
au XVème siècle. La bibliothèque, contigü
à l'escalier gardé par des nagas, date du XIXèm
siècle. A sa droite, un pavillon ouvert protège le plus
grand gong do monde coulé en 1860. Hors de l'enceinte, un bot
plus petit contient un "bouddha heureux", image rebondie et
souriante de style chinois.
En face du wat, le musée national de Lamphun
possède une collection modeste mais de qualité. Elle comprend
notamment des pièces des royaumes de Dvaravati, d'Haripunchai
et du Lan Na. Parmi les objets modernes figure un bowdab ouvragé
noir et or. Les bouddhas appartiennent à de nombreuses écoles
de sculpture.
A la sortie ouest de Lamphun, sur la route 1015, le Wat Chama
Thewi (ou Wat Kukut) est réputé poue ses deux
chedis élevés en 1218. Ils font partie des plus
anciens monuments de ce genre de Thailande et offrent les derniers exemples
d'architecture de Dvaravati. Des bouddhas ornent le plus grand, une
construction à étages. Le plus petit porte des divinités
hindoues.
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